Récital de Piano et vernissage le dimanche 1er mars à 17h au chateau de coudrée a Sciez
Artem Pervushin joue ses composition lors de l'exposition de Patrick Boussignac

Récital de Piano et vernissage le dimanche 1er mars à 17h

Dimanche 1 mars à 17h 

A l'occasion de l'exposition des peintures de Patrick Boussignac, le pianiste et compositeur Artem Pervushin jouera ses oeuvres dans la Chapelle du Château de Coudrée.
Places limitées, réservation conseillée au 04 50 72 62 33 ou chateau@coudree.fr
Passage au chapeau pour le pianiste.
Snack et buvette sur place.

Artem Pervushin, pianiste, Genève (source: RTS)
Artem Pervushin est un compositeur et pianiste d'origine russe qui a grandi et fait ses études à Genève. Après avoir obtenu avec succès les diplômes du Conservatoire de Musique de Genève, ainsi que la Haute École de Musique de Genève, il a achevé la création de son programme solo pour piano qui contient telles œuvres que: "Voyage dans un monde mystérieux", "Les feux d'artifice", les "Champs" et le cycle "4 couleurs de l'année".
Artem Pervushin avait beaucoup travaillé avec un maitre de l'improvisation David Marteau, avait participé aux masterclasses de Thierry Escaish et avait fait la collaboration avec Dusan Bogdanovic. Actuellement, ce jeune pianiste âgé de 22 ans fait les performances avec ses propres compositions en Suisse, en France et dans les autres pays de l'Europe.
Pour écouter quelques extrait sur rts.ch

Patrick Boussignac, peintre
Peintre du discontinu et du fragmentaire, Boussignac se plaît à cultiver l'insolite et le décalé.
Ses choix thématiques se réfèrent à l'histoire culturelle de l'humanité en rejetant toutes limites géographiques et tout déterminisme temporel.
Chaque peinture est la redécouverte de ce patrimoine, sommée de raconter l'histoire, qui est la mémoire des peuples. Selon la logique du collage métaphysique, un mouvement de va-et-vient s'établit entre le réel et l'irréel, au point de ne plus savoir où l'un commence et l'autre finit.
« J’aimerais que mon travail ne soit plus considéré comme de l’art, mais comme une réflexion subjective sur notre civilisation et nos racines », explique Patrick Boussignac qui, à 8 ans, avait déjà peint son premier tableau.
Après son diplôme en graphisme et arts appliqués à Paris, il s’est consacré à l’illustration et à la caricature, collaborant notamment au « Monde » et à « Libération ». Il a renoué ensuite avec ses premières inspirations en étudiant la technique des anciens maîtres et les grands peintres surréalistes. (source: lesgenevoises.com)