Yves Assouline photographie 1septembre au 20 octobre 2019
Du 1er septembre au 20 octobre 2019

Exposition Photographies d'Yves Assouline du 1/09 au 20/10/2019

Biographie :

- Photographe autodidacte, c’est en 1977 qu'Yves Assouline entreprend un voyage de 3 mois en Colombie et en Equateur pour un travail sur la condition Humaine dans les centres urbains comme : - Bogota, Medellin et Quito et dans les villages reculés.
Il base alors son reportage sur des scènes de vie: portraits d’enfants, mouvements dans les quartiers « laissé pour compte » de Bogota, scène de travail des paysans dans les villages éloignés de Colombie. En Equateur, il s’est agi d’aller au contact de la Communauté Indienne : Los Cayapas vivant dans la région d’Esmeraldas et étude du mode de vie.
Entre 1980 et 1990 il poursuit ce même thème au Brésil, en Indonésie et présente son travail lors d'une exposition collective en région Parisienne.
Depuis 2013, la thématique abordée laisse une large place à la photographie de paysages d’hiver; la recherche de lumière étant au centre de ce travail Photographique.

L’exposition :

« Au détour d’une rive…d’ici et d’ailleurs » traduit les tonalités de l’hiver dans une lumière qui se rapproche de l’aquarelle.
Le Thème abordé est double :
- Une large partie de l’exposition est consacrée à la mer Baltique Russe proche de Saint-Petersbourg. Dans cette série Yves Assouline travaille sur la neige dans l’immensité du paysage hivernal, sur la glace qui ceinture littéralement les différentes structures, sur la clairière que le vent du Nord a figée à son passage et qui sera libérée à la fin de l’hiver.
- L’absence de présence humaine : seul un loup au milieu d’un escalier entouré de lignes géométriques et quelques promeneurs au milieu de l’immensité de la mer Baltique gelée accentuent le silence et la solitude de l’hiver.
- Les photographies de l’une des rives du lac d’Annecy se mêlent volontairement à celles des paysages de glace, l’intention photographique étant de mettre en opposition les tonalités de chacun de ces paysages.
L’eau, les transformations que l’hiver lui fait subir, est l’élément commun de ces deux univers. Il s’agit également de montrer les contrastes qui marquent ces paysages si éloignés l’un de l’autre et de faire dialoguer les photographies entre elles. Celles du lac à l’entrée de l’hiver sont là pour adoucir l’austérité de l’hiver de la mer Baltique Russe. La brume qui enveloppe le paysage revêt des tonalités proches de l’aquarelle pour créer une certaine sérénité. La recherche de lumière, au centre de ce récit visuel commune à ces lieux viendra peut-être caresser votre imagination et votre regard.